logo AREVA

La cohorte française des mineurs d'uranium d'AREVA

Vue aérienne de la mine réaménagée de Jouac (France)

La cohorte française des mineurs d'uranium d'AREVA

La cohorte française des mineurs d’uranium concerne les mineurs recrutés dans le groupe CEA-COGEMA entre 1946 et 2000.
Elle a été mise en place au début des années 1980, résultat d’une collaboration entre la COGEMA, devenue depuis AREVA NC et l’IPSN, devenu depuis IRSN.
Il s’agit d’une étude épidémiologique de mortalité qui a pour objectif d’analyser les effets à long terme des expositions de ces travailleurs ; elle est menée par les chercheurs du laboratoire d’épidémiologie des rayonnements ionisants de l’IRSN. Cette étude concerne aujourd’hui un suivi jusqu’au 31 Décembre 2007.

Il s’agit d’une étude épidémiologique de mortalité qui a pour objectif d’analyser les effets à long terme des expositions [BS(1] [RE2]  de ces travailleurs ; elle est menée par les chercheurs du laboratoire d’épidémiologie des rayonnements ionisants de l’IRSN. Cette étude concerne aujourd’hui un suivi jusqu’au 31 Décembre 2007.

 [BS(1]Qui a pour objectif de recenser

 [RE2]Je pense que la phrase corrigée comme vous l’avez fait est bien

  • Objectif

    Objectifs

    Les études réalisées au sein de la cohorte sont conduites à des fins scientifiques et font l’objet d’une déclaration à la CNIL[3]

    • Elles visent à améliorer la connaissance des pathologies susceptibles de se développer à long terme suite à une exposition chronique aux rayonnements ionisants à faibles doses.
    • Elles s’intéressent au risque éventuel de survenue de différentes pathologies (nombre de diagnostics ou de décès), en fonction de l’exposition aux rayonnements ionisants et en tenant compte des facteurs de risque potentiels.

    --------------------------
    [1] Commissariat à l’Energie Atomique – COmpagnie GEnérale des MAtières nucléaires.
    [2] Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire (IPSN), devenu Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) après son regroupement avec l’Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI)
    [3] Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés

  • Description

    Description

    La cohorte est actuellement constituée de plus de 5000 hommes, ayant travaillé pendant une période d’au moins un an entre 1946 et 2000 dans les divisions minières de :

    • la Crouzille (y compris Jouac),
    • du Forez,
    • de la Vendée-Bretagne et
    • de l’Hérault.

    Les données administratives (période d’emploi, type de travail, lieu de travail), le statut vital et le cas échéant, les causes de décès sont recueillies pour chaque mineur.

    L’enregistrement des données dosimétriques individuelles, imposé à partir de 1956 lors la mise en place des normes de radioprotection dans les mines françaises, permet de connaître l’exposition professionnelle annuelle des mineurs au radon et à ses descendants à vie courte, aux poussières d’uranium et aux rayonnements externes gamma.
    Une reconstitution rétrospective de l’exposition au radon a été réalisée par un groupe d’experts pour les mineurs recrutés entre 1946 et 1955. A partir de ces informations rendues anonymes, des analyses statistiques sont réalisées par le laboratoire d’épidémiologie de l’IRSN.
    A ce jour, les mineurs ont été suivis jusqu’au 31 décembre 2007, soit pendant une durée moyenne de trente cinq ans.

    Le suivi de la cohorte se poursuit et va permettre le recueil de nouveaux facteurs de risques et la collecte de nouvelles données de santé pour l’étude des risques sanitaires hors mortalité.
    Cette prolongation permettra aussi de confirmer ou non les résultats obtenus en termes de risque dans les analyses antérieures et d’étudier les pathologies susceptibles de se développer à long terme.

  • Résultats

    Résultats

    Les analyses conduites sur la cohorte française ou dans le cadre de collaborations internationales ont donné lieu à plusieurs publications scientifiques.

    Les principaux résultats sont consultables sur :

  • Information aux mineurs d'uranium

    Informations aux mineurs d’uranium d’AREVA

    Nous vous informons qu'un suivi épidémiologique des mineurs d’uranium français est réalisé par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) dans le cadre d’études portant sur les risques potentiels liés à l’exposition aux rayonnements ionisants au cours de l’activité professionnelle.  

    La cohorte française des mineurs d’uranium a été mise en place en 1982 et continue à être suivie. Les normes actuelles de radioprotection sont jugées acceptables, mais dans un souci permanent d’amélioration de ces normes, les travaux de recherche se poursuivent.

    Ainsi, un recueil d’informations complémentaires de données de santé est en cours de réalisation par le laboratoire d’épidémiologie de l’IRSN. 

    • Toutes les données individuelles sont rendues anonymes et restent confidentielles.
    • L’analyse épidémiologique se fait à partir de ces données non identifiantes et teste le risque éventuel d’observer une augmentation de la mortalité ou de la morbidité pour différentes pathologies en fonction de l’exposition cumulée aux radiations ionisantes, en tenant compte des facteurs de risque potentiels.
    • Les résultats de ce suivi épidémiologique seront publiés au niveau national et international.

    Conformément à la loi informatique et libertés modifiée du 6 janvier 1978, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification relativement aux informations qui vous concernent.

    Si vous souhaitez exercer ce droit et obtenir communication des informations vous concernant, vous pouvez adresser une demande à votre responsable d'unité par courrier. Elle sera transmise au responsable du laboratoire d’épidémiologie de l'IRSN en charge de cette étude.