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AREVA et le Niger : un partenariat durable

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Dossier Extraction du minerai au Niger / FAQs

Après plusieurs mois de négociation, le gouvernement du Niger et AREVA se sont accordés sur les conditions d’exploitation du gisement d’uranium d’Imouraren. Lundi 5 janvier 2009, Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d’AREVA et Mohamed Abdoulahi, Ministre des Mines et de l’Energie de l’Etat du Niger, entérinaient la prolongation du partenariat qui unit le groupe au Niger depuis près d’un demi-siècle en procédant à la signature de la convention minière et des statuts de la future société d’exploitation du gisement d’Imouraren.

Le gisement d'Imouraren constitue la réserve d'uranium connue la plus importante de toute l'Afrique et la deuxième au monde derrière celle d’Olympic Dam, en Australie. A l’heure où la relance du nucléaire est annoncée dans de nombreux pays, il s’agit d’une opération d’envergure pour le groupe et le Niger.

  • AREVA au Niger
    Usine de traitement du minerai de Somaïr au Niger

    Une démarche industrielle durable

    Implanté depuis 50 ans au Niger, AREVA est toujours resté un partenaire industriel fidèle et un acteur social responsable.

    Niger, bassin d’emplois :

    Dans les années 1980 et 1990, alors que le prix de l’uranium était au plus bas et que les sociétés étrangères quittaient le pays, le groupe a poursuivi l’exploitation des gisements nigériens et maintenu dans leur emploi ses 2 000 collaborateurs.

    D’importants projets d’exploitation minière

    AREVA a accepté pendant cette période morose d’acheter l’uranium nigérien à un prix très supérieur aux conditions du marché.

    L’accord signé le 13 janvier 2008 entre AREVA et l’Etat du Niger confirme le groupe dans sa position d’opérateur minier local pour les années à venir. Il prévoit l’exploitation du gisement d’Imouraren, qui sera le plus grand projet jamais mené en Afrique pour l’extraction d’uranium, et créera 1 350 emplois directs permanents et de très nombreux emplois induits.

    Un partenariat gagnant-gagnant

    AREVA achète l’uranium extrait sur place à des sociétés dont l’Etat nigérien est actionnaire et dont il perçoit les dividendes. Une partie de cet uranium revient également aux autorités nigériennes qui le vendent sur le marché international.

    99 % du personnel d’AREVA au Niger est nigérien. Les filiales du groupe, COMINAK et SOMAIR, déploient depuis plusieurs décennies des programmes de santé et de développement (construction d’écoles, formation professionnelle de jeunes défavorisés, développement économique local, etc.) très importants pour la région d’Arlit.

    Une authentique politique de santé

    Dès son implantation au Niger, AREVA s'est attaché à mettre en place et financer le fonctionnement de structures sanitaires autour de ses sites. Les deux hôpitaux ainsi créés, répondant aux normes françaises les plus strictes, réalisent 200 000 actes de soins gratuits par an (soit 15 % des dépenses de santé du pays).

    Ces hôpitaux ont contribué à améliorer significativement l'état sanitaire de la population. Ils ont d’ailleurs été audités en 2005 par un cabinet indépendant français, qui a confirmé la qualité de ces structures médicales.

    Des conditions de travail très encadrées

    Les conditions de travail sur les sites nigériens d’AREVA répondent aux normes les plus strictes, les mêmes que celles en vigueur au Canada ou au Kazakhstan. En termes de sécurité, les résultats des deux mines sont d’ailleurs excellents : le taux de fréquence d’accident avec arrêt entre octobre 2006 et décembre 2008 a été de 0 à SOMAIR (un record à l’échelle du continent) et était de 2,1 pour l’ensemble des activités d’AREVA au Niger en 2009 (il est voisin de 26 dans les branches d’activités industrielles en France).

    Une politique environnementale responsable

    Sur ses sites et dans leur voisinage, AREVA réalise ou fait réaliser régulièrement des audits en matière de sûreté et d’environnement. En 2004 et 2005, le groupe a sollicité l'IRSN, expert public français en matière de sûreté et de radioprotection, pour plusieurs études sur la surveillance de l'environnement. L’IRSN a conclu que le système de surveillance de l’environnement des deux sociétés était cohérent et conforme aux standards internationaux.

    Au total le groupe AREVA est engagé au Niger dans des actions de développement durable pour des montants de plus de 6 millions d'euros par an (soit 4 milliards de francs CFA/an) sur les cinq années à venir.

  • FAQ

     

    Quels aspects sont pris en compte dans le processus de validation ?

    Usine de traitement du minerai de Somaïr au Niger

    La décision d’attribution du Permis d’Exploiter du gisement minier d’Imouraren intervient après plusieurs années de travaux intenses et nécessaires de recherche géologique et de développement minier. Cette démarche a permis la réalisation par les équipes d’AREVA d’une étude de faisabilité et d’une étude d’impact sur l’environnement qui ont été soumises pour approbation au gouvernement nigérien.

    Ces études couronnent un processus réglementaire approfondi de validation des aspects industriels, sociaux et environnementaux du projet. Ce dernier aspect a d'ailleurs nécessité de nombreux ateliers thématiques avec les ministères concernés (mines, environnement, hydraulique...) dont une audience publique de 5 jours à Agadez. Les équipes d’AREVA ont démontré leur transparence et leur expertise. Après l’obtention d’un accord de principe en janvier 2008, il a fallu ensuite concrétiser le terme « gagnant-gagnant » du partenariat en peaufinant les statuts de la future société d’exploitation et en s’accordant sur la convention minière qui lie pour un minimum de 20 ans la société et l’État du Niger.

    Il s’agit du plus grand projet industriel jamais envisagé au Niger et de la deuxième plus grande mine d’uranium à ciel ouvert au monde, qui engage AREVA et le Niger collectivement sur près de 40 ans. Cette décision méritait le temps de la réflexion et des discussions (9 mois). Cette durée d’élaboration souligne l’extrême qualité de ce partenariat.

    Que représente la relation économique entre AREVA et le Niger ?

    L’exploitation des ressources naturelles au Niger représente une part importante de son économie. Que ce soit pour l’élevage ou les matières premières, l’apport au budget de l’Etat est conséquent. En 2009, le groupe a extrait 3 243 tonnes d’uranium sur ses deux sites miniers d’Arlit (SOMAIR et COMINAK), soit environ 6 % de la production mondiale.

     Pour AREVA, le Niger représente aujourd’hui un peu plus du tiers de sa production annuelle tandis que l’Etat du Niger retire des retombées financières conséquentes du premier produit d’exportation du pays (62 % des exportations). Avec l’exploitation d’Imouraren, qui doublera a minima la production future du pays, l’apport de l’activité minière à l’économie nigérienne sera plus important.

    L'arrivée de nouvelles sociétés minières influe-t-elle sur le partenariat entre AREVA et le Niger ?

    AREVA est un partenaire fidèle du pays depuis 50 ans et l’arrivée de compagnies concurrentes permettra d’avoir un point de comparaison avec ce qui est fait par le groupe au Niger. Dans les années 1980, quand les cours de l’uranium se sont effondrés et que les mines fermaient un peu partout dans le monde, le groupe a poursuivi seul l’exploitation des gisements du Niger abandonnés par les autres investisseurs internationaux. L’engagement du groupe a permis de faire vivre 2 000 collaborateurs nigériens et leurs familles, soit plus de 20 000 personnes.

    Dans un contexte de redressement du marché de l’uranium, le Niger a tout naturellement décidé de diversifier ses partenaires et pour cela, a attribué depuis 2006, plus d’une centaine de permis de recherche à des compagnies étrangères, essentiellement chinoises, canadiennes, indiennes, sud-africaines et anglo-australiennes. Le pays a besoin de se développer, et ses ressources naturelles doivent l’y aider ; les autorités agissent donc pour l’intérêt national. Mais le partenariat conclu entre AREVA et le pays, montre qu’aux yeux du Niger le groupe reste une référence industrielle.

    AREVA est déjà engagé dans des actions de solidarité avec les populations locales à hauteur de 6 millions d’euros par an au cours des cinq prochaines années. Imouraren viendra-t-il renforcer ce montant ?

    AREVA va poursuivre et renforcer la politique qu’il mène en faveur du développement socio-économique du Niger. Les actions concernent aujourd’hui les domaines de la santé, de l’éducation et de la formation, des transports et de l’accès à l’eau et à l’énergie des populations locales. L’exploitation d’Imouraren permettra de renforcer les capacités financières dont dispose le fonds mis en place avec les autorités locales pour venir en soutien des projets des communautés de la région.

    Les retombées économiques de l’exploitation minière du groupe bénéficient-elles aux populations locales ?

    AREVA aide l’Etat du Niger aussi bien dans son action en faveur du développement socio-économique national que local. C’est un devoir d’éthique conforme aux valeurs partagées au sein du groupe. AREVA soutient ainsi le projet national de lutte contre la pauvreté et la réduction de la crise alimentaire dans son application régionale proche de ses sites en contribuant à hauteur de 17 millions d’euros sur cinq ans au programme de recherche d’eau et d’irrigation dans la plaine de l’Irhazer.

    Les attentes des populations et des communautés sont, il est vrai, énormes. L’approche proposée par le groupe est à la fois structurée et pragmatique. AREVA a planifié la mise en œuvre progressive des chantiers que le groupe juge structurants sans inhiber les actions lancées depuis l’origine (les années 60) par les deux sociétés minières du groupe (soins hospitaliers gratuits et divers soutiens : eau, électricité, construction de classes...). Le tout correspondant effectivement à une enveloppe d’environ 6 millions d’euros par an sur les prochaines années.

    Ces chantiers ont consisté en un complément d’actions relatives aux besoins essentiels dans les secteurs de la santé de l’éducation et de la culture, puis, dans une démarche de co-développement, par la mise en place participative d’une structure (Comité bilatéral d’orientation) et d’un fond de développement favorisant les initiatives de la jeune démocratie décentralisée locale, les communes rurales et urbaines (comme celle d'Arlit). Cette démarche sert aujourd’hui de référence au développement des autres régions du Niger.

    Plus précisément, AREVA a par exemple initié un partenariat public/privé avec le gouvernement nigérien et l’association ESTHER, qui permet enfin le développement d’un programme de dépistage et de traitement du VIH/SIDA dans le Nord Niger.

    Dans le domaine de l’éducation, AREVA finance la formation de 70 ingénieurs et techniciens supérieurs sur les 5 prochaines années à l’école d’ingénieurs de Niamey, l’EMIG, ainsi que la rénovation de l’école des mines de l’Aïr d’Agadez (EMAÏR) et la formation de plus de 200 jeunes conducteurs d’engins dans la perspective du projet Imouraren. Parallèlement, en partenariat avec le Comité Français de Secours à L'Enfance (CFSE), AREVA a soutenu la création à Niamey d'un Centre de formation professionnelle aux métiers de la panification pour une durée de trois ans (2007/2009). Trente-deux jeunes en difficulté d’emploi y seront formés et accompagnés pour leur réinsertion professionnelle.

    Le chantier de ces prochaines années concerne l’aide au développement socio-économique et à la création d’emplois. Ainsi, le projet d’électrification des quartiers de la ville induite d’Arlit est un exemple de démarche partenariale (public-privé-associatif) pilote visant à créer les leviers du développement socio-économique local (micro-métiers). Il a été accompagné d’une politique de microcrédit avec l’appui du Crédit Mutuel.

    Afin d’accompagner les jeunes entreprises, AREVA a signé en 2009 un partenariat avec la société de capital risque SINERGIE dont AREVA est membre. Elle permet de renforcer l'action du groupe en faveur de la création d'entreprises et le développement du potentiel économique.

    Le développement d'une nouvelle mine dans la région nord du Niger est-il conciliable avec l'activité économique traditionnelle ?

    L’arrivée potentiellement massive de nombreux acteurs miniers peut être à la fois une source d’emplois industriels, une manne financière et un fort levier de développement, mais aussi l’origine d’un profond déséquilibre culturel et socio-économique local.

    On a pu ainsi entendre les porte-parole des différentes communautés exprimer très légitimement leur désir de voir se développer, et surtout ne pas s’éteindre, leurs activités d’élevage, de nomadisme, de maraichage et de tourisme. Cependant, dans cette région aride un tel développement, industriel compris, ne pourra se réaliser sans eau.

    Les découvertes hydrogéologiques faites ces deux dernières années sur la zone restreinte d’Imouraren (7,8 milliards de m3 d’eau fossile dans les aquifères, dont plus de 30 % impropres à la consommation) laissent percevoir qu’à l’échelle du bassin, la ressource pourrait être considérable. Reste à réaliser l’inventaire de quantité et de la qualité de cette ressource non ou peu renouvelable, puis à planifier son utilisation. Le Niger y serait prêt mais la dépense est telle qu’une aide internationale est indispensable.

    Ainsi, le regain d’intérêt pour l’uranium peut devenir pour les territoires du Nord Niger une vraie opportunité de progrès. Mais la concrétisation de cet espoir nécessite un véritable plan régional d’aménagement et de développement, ainsi que de la solidarité.

    Quelles sont les conditions d’exploitation dans les mines d’AREVA au Niger ?

    Elles sont identiques à celles des autres mines du groupe au Canada, au Kazakhstan ou autrefois en France. Les filiales nigériennes d’AREVA affichent en 2009 un taux d’accident (que l’on appelle également taux de fréquence) plus de douze fois inférieur à la moyenne de l’industrie française. Une entreprise comme la SOMAIR affichait, début décembre 2008, près de deux ans sans accident de travail avec arrêt pour l’un de ses salariés : il s’agit à l’échelle de la sous-région d’un résultat tout à fait exceptionnel.

    Par ailleurs, le groupe effectue tous les contrôles nécessaires à la bonne tenue de ses activités. Sur leur lieu de travail, les travailleurs bénéficient d’équipements de sécurité adéquats et sont contrôlés par l’inspection du travail. En termes de radioprotection, AREVA va au-delà de la législation nationale et de la norme internationale la plus récente en fixant un seuil maximal de 18 mSv/an au lieu des 20 mSv/an préconisés. Suivis dosimétriques et visites médicales permettent de contrôler les intervenants régulièrement et plus de 30 000 mesures sont effectuées annuellement sur les deux sites pour contrôler l’impact de la radioactivité.

    Quelle place tiennent les questions de santé publique dans la politique minière du groupe ?

    AREVA y est tout particulièrement attentif. En dépit des analyses et des audits indépendants effectués au cours des dernières années qui ont tous démontré l’absence de dangers pour la santé des populations riveraines, toutes les inquiétudes ne sont pas dissipées. AREVA comprend que la mine d’uranium et la radioactivité suscitent des craintes, les questions qui sont posées sont légitimes et AREVA y répond.

    Considérant qu’il fallait apporter une réponse exemplaire à ces inquiétudes, AREVA a créé des « Observatoires de la Santé » autour de ses différents sites miniers, actuels ou passés. Leur objectif : réaliser un suivi post-professionnel des anciens travailleurs et une veille sanitaire des populations riveraines permettant de déterminer les effets de l’industrie uranifère sur leur organisme. Il s’agit d’une première mondiale qui sera placée sous l’égide des autorités nationales et comptera avec la participation d’organismes scientifiques et d’ONG, dont certaines ont été autrefois des détracteurs d’AREVA. Grâce à ces structures novatrices, un dialogue multipartite autour de l’impact sanitaire de l’uranium pourra être instauré, permettant d’apaiser les dernières inquiétudes à ce sujet.

    Quelles mesures l’activité minière d’AREVA prend-elle pour préserver l’environnement ?

    Les impacts potentiels de l’exploitation d’Imouraren ont fait l’objet d’une étude de plus de 1 000 pages qui a été soumise et adoptée par les populations et les autorités du Niger en mai 2008. AREVA a d’ailleurs reçu un « Certificat de Conformité Environnementale » pour ce projet en juillet de la même année, sans lequel le Permis d’Exploiter n’aurait pu être délivré. 

    Actuellement, SOMAIR et COMINAK sont les seules entreprises au Niger certifiées ISO 14001. La surveillance de l’environnement y fait l’objet d’un plan d’action précis : l’eau, l’air, la chaine alimentaire, les sols et les populations font l’objet d’un suivi régulier et encadré par l’Etat. Des centaines de mesures sont effectuées chaque année, et des plans d’économie des ressources, notamment hydriques, ont été mis en place. Pour prévenir tout risque de sortie de produits radiologiquement marqués, les sociétés minières d'AREVA exercent des contrôles renforcés sur les matériels utilisés (ferraillages, outillage) et veillent avec le Ministère des mines à ce qu’aucune ferraille contaminée ne séjourne dans le domaine public.

    La mine est souvent considérée dans le monde comme une source d’activités éphémères. AREVA souhaite que la mine soit source de richesse et de développement pérennes. Cette ambition anime toutes les équipes du groupe.

  • Chiffres-clé du Niger

    Situation géographique

    Le Niger est situé à la charnière de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique Centrale et du Sahara. Pays enclavé, carrefour central des communications terrestres entre le sud et le nord, le Niger est limité à l’ouest par le Burkina Faso et le Mali, au nord par l’Algérie et la Libye, à l’est par le Tchad et au sud par le Nigeria et le Bénin. Avec une superficie totale de 1 267 000 km², le Niger a plus 5 700 km de frontières communes avec sept pays.

    Indépendance

    3 Août 1960.

    Population

    Le Niger compte environ 14,2 millions d’habitants répartis dans l’ouest et la vallée du fleuve (Zarma-Songhaï, Peulhs, Gourmantché), au centre et à l’est (Haoussas, Kanouris, Toubous, Arabes et Peulhs) et au nord (Touaregs, Arabes et Peulhs). Le taux d’accroissement de la population est parmi les plus élevés du monde (plus de 3 % par an).

    Capitale

    Niamey.

    Religion

    Les Nigériens sont musulmans à 95 %.

    Langues

    Le Français (langue officielle du Niger), le Haoussa, le Zarma-Songhaï, le Tamasheq, le Fulfuldé, le Kanouri, le Toubou, l’Arabe et le Gourmantchéma.

    Economie

    Répartition par secteur d’activités :

    • Agriculture : 39 % (mil, sorgho, niébé, riz, arachide, coton…).
    • Industrie : (dont mines) : 17 %.
    • Services : 44 %.

    PNB par habitant en 2008 : 250 €.

    Monnaie

    Le FCFA (Communauté Financière Africaine) : 0,15 € = 100 FCFA.

Les activités Mines dans le monde
Fondation et Mécénat

Crise alimentaire au Niger : AREVA reste mobilisé