2/8/2011
Premier maillon du modèle intégré du groupe, les activités minières d’AREVA figurent parmi les leaders mondiaux de la production d’uranium. Leur principal enjeu ? Assurer sur le long terme l’approvisionnement en uranium pour la production d’électricité d’origine nucléaire, en émettant toujours moins de CO2, en prévenant les risques sur les hommes et l’environnement et en contribuant au développement des territoires où les activités minières sont présentes.
Les atouts de réacteur EPR™
EFECT 2012 - Kenneth Sloane, Dominion (en anglais)
État de sûreté des installations nucléaires 2011
Position Paper – Robustness of the Cooling Function
Présentation AREVA WNFC 2012 (en anglais uniquement)
Niger : l'avenir des populations nomades en question
Exploitation de l'uranium responsable au Niger
Brochure Politique Sûreté Nucléaire 2013-2016
Rapport de Croissance Responsable des activités minières d’AREVA
Financement d'infrastructures locales au Niger

En fin d'exploitation, AREVA réaménage les sites miniers, les revégétalise et les garde sous surveillance radiologique et environnementale afin d’en observer et maîtriser l’évolution. Le groupe contrôle également les mouvements de terrain et la résistance à l'érosion. Les objectifs de cette surveillance consistent principalement à :
Depuis l'origine des activités minières du groupe, AREVA a investi plus de 300 millions d'euros pour démanteler des installations et réaménager des sites miniers en France, au Gabon, aux Etats-Unis et au Canada à l'issue de leur exploitation.
En France, l'extraction du minerai d'uranium s'est achevée en 2001, suite à l'épuisement des gisements économiquement exploitables.
L’uranium extrait en France provenait de 210 sites miniers répartis sur l’ensemble du territoire. Si moins de la moitié de ces sites ont été exploités par AREVA et ses filiales, le groupe fait œuvre de service public en assurant le réaménagement et la surveillance de l’ensemble des sites, conformément à son engagement auprès de l’État français.
Le réaménagement des anciens sites miniers
Arrivés en fin de vie, les sites miniers sont démantelés, réaménagés et revégétalisés conformément aux normes environnementales. AREVA a engagé plus de 400 millions d’euros dans ces opérations à travers le réaménagement de 13 sites en France, au Gabon, aux États-Unis et au Canada.
Le réaménagement minier est une activité industrielle à part entière, menée sur des bases scientifiques et techniques solides. Dans la concertation et le respect de la réglementation, le réaménagement des sites vise à :
Cette activité est menée en totale transparence. Elle est supervisée par les DRIRE, l’ASN et la DASS. Des structures de concertation et d’étude (CLIS, Groupes d’Etudes Pluralistes) ont par ailleurs été créées pour répondre aux attentes et interrogations des différentes parties-prenantes.
Le réaménagement de sites miniers demande un réel savoir-faire, ce qui justifie l’intervention d’un opérateur unique. Grâce à ses compétences reconnues dans l’uranium naturel et ses engagements en matière de responsabilité sociale, AREVA se voit confier cette mission par l’État, y compris pour les sites dont il n’a pas été l’exploitant. Avec un budget réaménagement de 4 à 5 millions d’euros par an, AREVA mobilise en permanence 100 spécialistes (santé, radioprotection, géologie, environnement) qui travaillent sur le sujet, et réalise près de 10 000 analyses chaque année.
Après avoir produit de l’uranium, le site de l’Ecarpière près de Nantes va connaître une seconde vie.
Des panneaux solaires vont être installés sur 12 hectares afin de produire de l’électricité.
Le projet devrait voir le jour fin 2009. Le projet, piloté par AREVA, est en parfaite adéquation avec les directives du Grenelle de l’environnement : d’ici à 2020, 23 % de l’électricité produite devra être issue d’énergies renouvelables.
Concrètement, 12 hectares de panneaux solaires vont être placés à 1,50 m du sol pour capter l’énergie solaire et produire de l’électricité.
Cette centrale photovoltaïque pourrait commencer à produire de l’énergie au dernier trimestre 2009. Chaque année, environ 5 000 MW/heure issus de ce site viendront renforcer le réseau électrique. De quoi alimenter en énergie un village de 3 500 habitants.
De l’uranium à l’énergie solaire, il n’y a qu’un pas. D’autres projets similaires sont à l’étude comme dans le département de l’Hérault ou dans le Forez.
Mis en place le 28 juin 2006 par les ministres en charge de l’environnement, de la santé et de l’industrie, le GEP (Groupe d’Expertise Pluraliste) travaille sur la problématique de l'appréciation et du traitement de l'empreinte radiologique des anciennes mines d’uranium du Limousin qui ont été exploitées par AREVA NC (COGEMA) au cours des dernières décennies.
Appuyé par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), le GEP a donc été chargé de porter un regard critique sur les documents techniques fournis par l'opérateur minier et de proposer des recommandations visant à réduire les impacts des sites sur les populations.
Sa création a été fortement souhaitée et supportée par AREVA.
La radioactivité est un phénomène naturel. Elle est due à la faculté qu'ont les noyaux des atomes de certains corps radioactifs de se transformer spontanément en d'autres atomes (radioactifs ou non) en émettant un rayonnement porteur d'énergie.
On la retrouve :
Pour les besoins de la médecine ou de l’industrie, l’homme a su produire de la radioactivité de manière artificielle. Naturelle ou artificielle, les caractéristiques et effets de la radioactivité sont identiques. En France, 70 % de la radioactivité à laquelle est exposé un individu est d’origine naturelle, et 30 % correspond à la radioactivité « ajoutée » principalement du fait de l’exposition médicale. La dose moyenne annuelle d’origine naturelle reçue par un individu est de 2,4 mSv, pour une exposition totale d’environ de 3,3 mSv.
Exposition annuelle moyenne :
Exposition instantanée :
À dose égale, les effets biologiques des rayonnements ionisants sont identiques, que leur origine soit naturelle ou artificielle.