AREVA ( retour à l'accueil )

Connexion
Cette page vous permet de gérer tous vos abonnements électroniques sur areva.com.
S'inscrire
L'incription à l'espace AREVA vous donne accès aux newsletters, aux communiqués de presse, aux alertes email de l’espace Dialogue …

Enjeux et perspectives du Business Group Amont

Inspection de combustible neuf

Dans un contexte de relance du nucléaire, AREVA entend accompagner la croissance des marchés de l’amont du cycle du combustible et y étendre ses positions, au travers d’une offre de services intégrés, puissant atout concurrentiel. L’objectif stratégique du Business Group est de sécuriser la fourniture de combustible et de matières associées pour ses clients actuels et les clients des nouveaux réacteurs. Le groupe continuera à développer et renouveler ses installations industrielles et son offre de combustible.

pdf

Plaquette de présentation "Georges Besse II"

L'usine Georges Besse II va faire entrer l'activité Enrichissement chez AREVA dans une nouvelle ère. Présentation du futur procédé d'enrichissement par centrifugation, de la conception de l'usine et de son impact sur l'environnement.

Renouveler et développer les outils industriels dans les services de la conversion et de l’enrichissement

Les marchés de la conversion et de l’enrichissement sont organisés autour d’un nombre limité d’acteurs internationaux (États-Unis, Europe et Russie). La relance du nucléaire qui s’opère dans le monde se traduira par une croissance soutenue du marché.

AREVA s’y est préparé en engageant le renouvellement de ses installations. Ainsi, dans les 5 prochaines années, le groupe investira 6 milliards d'euros dans la modernisation de son outil industriel autour des grands projets suivants :

  • Dès 2007, AREVA a décidé de renouveler son outil industriel de conversion en construisant sur les sites de Malvési (Aude) et du Tricastin (Drôme), de nouvelles unités de production pour remplacer les unités existantes. C’est le projet COMURHEX II. La première production industrielle, sur une base de 15 000 tonnes annuelles, est prévue dès 2012. Elle sera étendue à 21 000 tonnes d’uranium par an, dès que le marché le justifiera.
  • Par ailleurs, l’usine d’enrichissement du groupe actuellement en fonctionnement, l’usine Georges Besse sera remplacée progressivement par une nouvelle installation, l’usine Georges Besse II, dont la mise en rotation de la première cascade a eu lieu le 9 décembre 2009.
    La nouvelle usine utilise la technologie de la centrifugation qui a été éprouvée industriellement. Grâce à cette technologie, l’usine Georges Besse II aura un impact environnemental encore plus faible :
    Grâce à cette technologie, le coût de revient de l’enrichissement dépendra moins du prix de l’électricité. Celui-ci est en effet la composante principale du coût de production d’une usine par diffusion gazeuse, telle que l’usine Georges Besse.
    Rappelons que cette nouvelle usine consommera 50 fois moins d’électricité et qu’elle fonctionnera sans prélèvement d’eau du Rhône.
  • Pour servir le marché américain de l’enrichissement en forte croissance, AREVA prévoit également de se développer aux États-Unis, notamment grâce à la construction de l’usine Eagle Rock Enrichment Facility dans l’État de l’Idaho. Cette usine, qui reposera sur la même technologie et le même modèle que l’usine Georges Besse II, produira 3,2 millions d’UTS par an dès 2018. Le retour d’expérience sur le projet Georges Besse II permettra à AREVA d’optimiser les coûts, les délais et le retour sur investissement du projet Eagle Rock.

Les projets COMURHEX II, Georges Besse II et Eagle Rock Enrichment Facility, conjugués aux autres projets d’envergure du groupe, permettront à AREVA de renforcer sa position de leader pérenne et intégrée dans l’amont du cycle du combustible, et d'accompagner ainsi la vente des nouveaux réacteurs, tout en maintenant son activité sur le parc actuel.

Etre le fournisseur mondial de référence pour les combustibles REP et REB et les services associés

Le marché de la fabrication des assemblages combustibles est marqué par de fortes barrières à l’entrée, liées à l’importance et à la variabilité des spécifications techniques maîtrisées par les seuls concepteurs de réacteurs. Elle n’en reste pas moins un marché fortement concurrentiel compte tenu des capacités de production mondiales excédentaires. La croissance du marché est également liée à l’évolution du parc installé et à son taux d’utilisation, minorée par l’effet des performances accrues du combustible.

A fin 2009, 131 des 306 réacteurs REP (hors VVER de technologie russe) et REB en exploitation dans le monde utilisaient couramment du combustible AREVA. Avec plus d’un tiers du marché, le groupe dispose ainsi d’une position de premier plan qu’il entend préserver. Toutes les équipes du groupe sont mobilisées :

  • Pour garantir la qualité et les performances de ses produits :
    • en améliorant leurs caractéristiques en fonctionnement,
    • en réduisant les coûts d’exploitation des réacteurs.
  • Pour renouveler sa gamme de produits par la conception de nouveaux assemblages toujours plus innovants.

Plus que jamais AREVA entend faire bénéficier ses clients de la plus-value que représente pour eux son positionnement unique sur l’ensemble de la chaîne du combustible, en développant les synergies internes au bénéfice d’offres intégrées innovantes.

Des actions stratégiques sont menées pour préparer l’avenir. AREVA opère une optimisation des performances industrielles sur l'ensemble de ses sites combustibles, y compris ceux dédiés à la fabrication du Zirconium.
A noter la modernisation du plus grand site d’AREVA de fabrication de combustibles à Romans (Isère), qui s’inscrit dans la lignée des investissements majeurs du groupe. 

Limiter l'empreinte écologique des activités

Plus efficaces, les nouveaux procédés seront plus économes en réactifs, en eau et en énergie, tout en rejetant moins d’effluents.

  • Ainsi, à Malvési, la nouvelle unité de dénitration thermique permettra de supprimer l’usage de l’ammoniaque dans cette phase du procédé et de recycler l’acide citrique. Sur l’ensemble des usines de conversion, les prélèvements d’eau seront divisés par dix.
  • Autre exemple, la future usine Georges-Besse II (GB II), destinée à remplacer l’usine Eurodif, consommera 50 fois moins d’électricité et ne prélèvera pas d’eau dans le Rhône pour son refroidissement. En outre, GBII, deux fois moins haute que l’usine actuelle et sans nuisances sonores, s’intégrera facilement dans le paysage et l’environnement.
  • De même, aux Etats-Unis, le site de Richland a considérablement réduit sa consommation d’hydrogène en modernisant la technologie d’alimentation en hydrogène utilisée lors de la conversion de l’uranium et dans les fours à céramique. De fait, la sécurité et l’efficacité de la production seront accrues et AREVA sera récompensé dans le cadre d’un programme de prime à l’efficacité énergétique.