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Dialogue et concertation

Visite de SOCATRI par la presse locale

Notre engagement : Le dialogue, source de progrès

En inscrivant le Dialogue et la Concertation comme l’un des 10 engagements développement durable d’AREVA, le groupe donne aux relations avec ses parties prenantes une dimension stratégique majeure*.
Ces échanges sont pour l'entreprise un véritable baromètre des préoccupations citoyennes à l'échelle locale et internationale.
AREVA met ainsi en place des moyens d’échanges qui visent à écouter les attentes des parties prenantes et à enrichir ses réflexions stratégiques et opérationnelles.

  • Objectifs et résultats

    Des objectifs concrets…

    • Développer et maintenir des relations de confiance avec les acteurs de son environnement, appelés aussi  parties prenantes externes 
    • Élargir la réflexion du groupe et enrichir ses actions ou axes de développement au regard des préoccupations ou des attentes exprimées par les parties prenantes
    • S’intégrer durablement dans les territoires

    Dans cet esprit, différentes démarches sont engagées au niveau du groupe et/ou de ses sites. Découvrez des exemples concrets de notre engagement.

    … Pour des résultats tangibles

    Mieux répondre aux attentes des parties prenantes locales

    La cartographie des parties prenantes locales

    Le groupe promeut et met en œuvre auprès de ses sites un exercice appelé « Cartographie des parties prenantes externes locales », reposant sur une méthodologie développée en 2003 en collaboration avec une société de conseil stratégique en développement durable.

    L’exercice consiste à confronter les perceptions internes et externes des enjeux de l’activité du site, et d’évaluer la qualité de sa relation avec ses parties prenantes externes, en faisant interviewer ces dernières (ex : associations, riverains, élus locaux, administrations, médias, etc) par un tiers indépendant. La restitution interne de l’exercice, pilotée par le tiers indépendant, permet  aux responsables du site d’identifier les priorités et pistes d’amélioration pour de futures actions locales.

    Cet exercice donne ainsi également en lui-même un sens concret à l’engagement de dialogue du groupe.

    Un dispositif déployé à l’international

    À fin 2010, 42 exercices (hors sites T&D) ont été réalisés dans 7 pays différents (France, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Canada, États-Unis, Inde). Aujourd’hui, les sites ayant réalisé ces exercices déploient des plans d’actions afin de poursuivre, renforcer, réorienter ou développer les actions de progrès jugées les plus appropriées. Ces exercices sont renouvelés environ tous les trois ans.

    Poursuivre la concertation externe

    Une volonté de dialogue

    En 2004, le groupe a confié au Comité 21, une instance de référence du développement durable en France, la conception et l’animation d’une démarche de concertation avec un panel de parties prenantes externes (principalement issues du monde associatif : protection de l’environnement, développement Nord/Sud, solidarité, défense des droits de l’Homme, consommateurs…), renouvelé au fil du temps et devenu au fur et à mesure plus international. Afin de garantir la crédibilité et l’efficacité de cette démarche, le groupe AREVA et les parties prenantes ont accepté un cadre méthodologique conçu par le Comité 21.

    Ces rendez-vous réguliers, à 18 mois d’intervalle,  ont vocation à renforcer l’adéquation de la stratégie de développement durable de l’entreprise aux attentes de la société civile. C’est aussi l’occasion pour  l'entreprise de rendre compte aux parties prenantes des actions menées ou des orientations prises,  d'enrichir sa réflexion stratégique grâce à l’écoute active des parties prenantes, et d’actualiser sa perception des enjeux.

    La  concertation la plus récente –la quatrième organisée depuis 2004- s’est ainsi tenue les 19 et 20 mai 2010 à Paris.

    Après chaque concertation, le Comité 21 rédige une synthèse des sessions.

    Le Comité 21 a jugé  ce nouvel exercice de concertation à la fois intéressant, crédible et constructif, et a salué l’effort de l’entreprise en matière d’ouverture et de transparence. Les parties prenantes ont  unanimement souhaité la poursuite du processus de concertation. Le groupe AREVA entend également le poursuivre sur la base des recommandations du Comité 21.

    Par ailleurs en 2010, AREVA a organisé en octobre pour la seconde année consécutive, une concertation régionale via sa filiale AREVA Inc. aux États-Unis. La conduite de cette concertation d’une  journée a été à nouveau confiée à Business for Social Responsability (BSR). Les échanges avec les parties prenantes ont été constructifs et une synthèse rédigée par BSR sera également disponible sur le site internet du Groupe.

    AREVA poursuivra en 2011 l’organisation de ces sessions de concertation aux niveaux tant global que régional. En complément de la concertation organisée aux USA, le groupe réfléchit aussi à l’organisation d’une concertation régionale  dans une autre zone d’implantation du groupe. 

Bien-sûr, d’autres occasions ou structures d’échange sont propices au dialogue. Vous en trouverez ci-après quelques exemples :

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Autres relations entre AREVA et ses parties prenantes en France et dans le monde

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Commissions Locales d’Information (CLI) (France)

Dans le cadre du processus réglementaire des "Commissions Locales d’Information" (CLI), instituées auprès des sites comprenant une ou plusieurs installations nucléaires de base, les représentants du groupe participent à ces instances. Il s’agit de minimiser les risques relatifs à ces installations par une meilleure information des riverains et des parties prenantes. Au cours de ces réunions périodiques, les principaux résultats de la surveillance de l'environnement et des informations sur les risques liés aux installations concernées sont commentés. La CLI regroupe des représentants des élus, des associations de protection de l’environnement, d’organisations syndicales, de salariés, de professions médicales, ainsi que de "personnalités qualifiées".

À titre d’exemple, les responsables du site du Tricastin ont participé en 2008 à 3 réunions de la CIGEET (Commission d’Information auprès des Grands Équipements Énergétiques du Tricastin), dont une réunion extraordinaire le 18 juillet à la suite des incidents survenus dans les installations de Socatri.

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Enquêtes publiques (France)

En application du processus réglementaire d’enquêtes publiques, des dossiers d’information concernant des projets liés aux activités industrielles du groupe (notamment les projets d’aménagement) sont mis à la disposition du public, qui a ainsi l’opportunité de s’informer sur le projet en question, de poser des questions et d’émettre un avis.

À titre d’exemple, en 2008, une telle enquête publique a été conduite par les pouvoirs publics dans le cadre d’une demande d’autorisation de mise à l’arrêt définitif et de démantèlement de l’Installation Nucléaire de Base 80 (HAO) sur le site de La Hague. Elle a permis au public d’évoquer plus de soixante questions, qui ont fait l’objet de réponses de la part des responsables de l’établissement.

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Groupes d’Expertise Pluraliste (GEP) (France)

Il s’agit d’une forme de dialogue technique permettant à des experts scientifiques d’origine variée (institutionnels, industriels, associatifs, français et étrangers), d'instruire une question pouvant donner lieu à des divergences d'appréciation entre différents acteurs, afin d’émettre des avis à l’attention des pouvoirs publics nationaux, des commissions locales d’information ou de toute autre structure de concertation locale concernée. Des représentants d’AREVA participent à ces groupes d’expertise lorsqu’ils concernent une des activités du groupe.

À titre d’exemple, un tel GEP sur les sites miniers d’uranium du Limousin a été créé en 2005, à l’initiative d’AREVA, en vue de porter un regard critique sur les informations techniques fournies par AREVA pour les sites miniers de la Haute-Vienne et d’éclairer les administrations et l’exploitant sur les options de gestion et de surveillance à long terme des installations.

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Observatoires de la Santé (international)

Le groupe a annoncé en juin 2009 la signature d’un accord avec les associations SHERPA et Médecins Du Monde portant sur la création d’observatoires de la santé autour des sites miniers exploités par AREVA, de même que la création d’un Groupe Pluraliste d’Observation de la Santé.

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Participation à des forums nationaux (ou internationaux) sur des thèmes liés aux activités du groupe

Le groupe prend régulièrement part à des forums d’échanges ou groupes de travail, auxquels participent des parties prenantes diverses du monde des entreprises, institutionnels, associatifs, sur des thématiques telles que l’Energie (comme ceux organisés par l’ENEF* , WEC** , WNA*** …), l’énergie et le Changement Climatique (ex : WBCSD****, ICC***** …), etc.

* European Nuclear Energy Forum
** World Energy Council
*** World Nuclear Association
**** World Business Council for Sustainable Devlopment
***** International Chamber of Commerce

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Débats publics nationaux

Le groupe a participé en 2005 à deux débats publics en France et a contribué à "l'Energy Review" du gouvernement britannique en 2006.

À titre d’exemple, il s’agissait en France de participer de septembre 2005 à janvier 2006 au débat public national organisé par les pouvoirs publics sur la question de la gestion à long terme des déchets radioactifs. Ce débat public était le premier du genre consacré non pas à un projet industriel précis mais à un sujet de société. Bien que n’étant pas directement en charge des recherches sur la gestion à long terme des déchets radioactifs et n’étant propriétaire que d’une petite partie des déchets à vie longue, AREVA s’est fortement impliquée tout au long du débat du fait de sa contribution à la définition de solutions technologiques de gestion et de conditionnement des déchets radioactifs et comme partie prenante du processus.

Un second débat s’est tenu en France en 2005, sur le projet d’EDF d’implantation d’une centrale électronucléaire EPR™ à Flamanville. Ce débat a été jugé nécessaire non seulement en raison de l’importance du projet en termes économique, social ou environnemental, mais aussi parce qu’il s’agit de la tête de série d’une nouvelle génération de centrales. Le débat a également fait avancer la question sur les modalités d’accès aux informations relatives à la sûreté et à la sécurité. La loi sur la transparence et la sécurité nucléaire en a tenu compte.

AREVA a également contribué à "l'Energy Review", publication lancée en 2006 par le gouvernement britannique. Le groupe s'est attaché à démontrer que l'énergie nucléaire, associée aux énergies renouvelables et dans un contexte optimal d'efficacité énergétique, peut contribuer aux solutions nécessaires au Royaume-Uni pour répondre aux défis en matière d'approvisionnement énergétique et d'environnement.

* Est « partie prenante » toute personne physique ou morale pouvant affecter ou être affecté, directement ou indirectement, dans le court terme comme dans le long terme, par les stratégies, les actions, les messages (et leurs conséquences) que l’entreprise met en oeuvre pour atteindre ses objectifs". Traduction du concept « stakeholder » littéralement « détenteur d’intérêts », terme apparu aux États-Unis au début des années 60.

Stratégie

Le groupe propose des solutions complètes qui permettent de répondre aux grands défis énergétiques mondiaux, en réduisant les émissions de CO2.

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