Les grands principes de la charte sûreté nucléaire

La sûreté nucléaire constitue une priorité absolue du groupe. Elle fait à ce titre l’objet d’engagements qui sont formalisés dans la Charte de Sûreté nucléaire, et visent à garantir l’exigence d’un très haut niveau de sûreté tout au long de la vie des installations.
LA RESPONSABILITÉ PREMIÈRE DE L’EXPLOITANT
La responsabilité première de l’exploitant nucléaire est clairement affichée et assumée. AREVA s’engage à assurer le plus haut niveau de sûreté tant dans ses installations que dans les activités de service qu’elle exerce chez ses clients, dans le but de préserver la santé des travailleurs, la santé et les biens des populations, et de protéger l’environnement.
Charte Sûreté Nucléaire 2012
Pour AREVA, l’exigence d’un très haut niveau de sûreté dans le domaine nucléaire est une priorité. Dans la logique de sa démarche de progrès continu, le groupe publie une "Charte Sûreté Nucléaire" visant à préciser ses engagements en la matière.
DES RESPONSABILITÉS CLAIREMENT DÉFINIES
Un système de responsabilité est clairement défini à tous les niveaux de l’organisation, en lien avec la ligne hiérarchique opérationnelle. Il intègre les spécificités liées aux dispositions légales nationales.
Chaque responsable de filiale nucléaire s’engage vis-à-vis du Directoire :
- à mettre en œuvre les dispositions de la charte de sûreté nucléaire, en conformité avec la charte des valeurs d’AREVA, sur l’ensemble des entités (établissements et filiales) placées sous sa responsabilité ;
- à lui rendre compte des mesures prises à cet effet.
Chaque directeur d’établissement est responsable de la sûreté et de la radioprotection dans son établissement. Les délégations sont explicites. Elles reproduisent la ligne hiérarchique et sont mises en œuvre à chaque niveau dans la limite des compétences attribuées.
L’organisation en place permet de répondre aux exigences légales et réglementaires dans les domaines de la sûreté nucléaire, de la radioprotection et de la sécurité des transports.
Les contrôles internes se font à deux niveaux. Ils sont réalisés par du personnel compétent et indépendant des équipes d’exploitation :
- ceux de « premier niveau » sont exécutés pour le compte du directeur de l’entité. Ils visent essentiellement à vérifier que le référentiel de sûreté et le système de délégations sont correctement appliqués ;
- ceux de « deuxième niveau » sont effectués par le corps des inspecteurs de sûreté, nommément désignés par le Directoire. Ils permettent de s’assurer de l’application de la charte de sûreté nucléaire, et de détecter les signes précurseurs d’une dégradation éventuelle des performances en matière de sûreté nucléaire. Ils conduisent à recommander des actions correctives et des actions d’amélioration. Ils visent à apporter une vision transverse à destination de la direction du groupe et permettent d’approfondir certaines problématiques, et de prévenir les écarts.
La gestion des situations de crise s’appuie sur une délégation opérationnelle qui permet une conduite au plus près du terrain, de nature à garantir la plus grande réactivité et la meilleure efficacité. Ce principe s’inscrit dans les dispositifs généraux prévus par les pouvoirs publics dans chaque pays concerné.
Des exercices de gestion de crise sont organisés régulièrement aux fins d’entraînement des équipes. Ils permettent aussi de tirer des enseignements en termes d’organisation, d’amélioration des compétences, de communication, d’implication des parties prenantes, afin d’atteindre le plus haut niveau de maîtrise d’éventuelles situations dégradées ou d’événements exceptionnels.
UN PRINCIPE DE BASE : LA DÉFENSE EN PROFONDEUR
Le concept de défense en profondeur est le principe fondamental qui sous-tend la sûreté des installations nucléaires. Il se caractérise par la mise en place de niveaux de protection multiples. Ceux-ci sont définis sur la base des analyses préalables de risques. Ils reposent sur des spécificités techniques, une organisation, des procédures, des modes opératoires, et des compétences appropriées.
Tout projet industriel, toute évolution de fonctionnement, toute modification d’une installation existante fait l’objet d’une analyse préalable des risques associés.
L’exploitation du retour d’expérience est développée à différents niveaux, et sa diffusion au bénéfice de l’ensemble des entités du groupe est à la charge du réseau de spécialistes de l’Inspection Générale.
État de sûreté des installations nucléaires 2010
Alternatives n°26 : Retour sur l’accident de Fukushima
Bessines :un pôle d’excellence technologique en pleine renaissance
Rapport environnemental SOMAÏR 2006
Rapport environnemental COMINAK 2005
Dossier de Presse - Septembre 2011 - AREVA au Niger
Le nucléaire : réponse aux enjeux énergétiques mondiaux
Brochure Politique Santé Sécurité du Groupe AREVA 2011-2013
Plaquette - La Politique Environnement de la BU Mines
Charte Sûreté Nucléaire 2012
