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AREVA au Brésil


Focus sur le Brésil
AREVA au Brésil

Données générales à propos du Brésil


Avec 188 millions d’habitants (50 millions vivants dans les régions de Sao Paulo, Belo Horizonte et Rio de Janeiro), une population qui croît de 1,4 % par an et un taux de croissance du PIB de près de 3 %. Les besoins en énergie du Brésil sont considérables.











La consommation d’électricité par habitant et par personne est de 1900 kWh. En comparaison, celle de la France atteint 7 500 kWh et la moyenne mondiale est de 2 200 kWh.

Pour soutenir le développement du pays, des investissements considérables sont réalisés. Un programme gouvernemental lancé en Janvier 2007, appelé « Program to Accelerate the Growth » (PAC), prévoit d’allouer 130 milliards de dollars au secteur de l’énergie.

La capacité électrique du Brésil est de 96 600 MW, le nucléaire couvre 2,2 % des besoins en électricité du pays. Les énergies renouvelables produisent 90 % de l’électricité. Les % restants proviennent de sources diverses dont le pétrole, le charbon et le gaz.

En matière nucléaire, le Brésil est signataire du TNP. Au niveau intergouvernemental, la France et le Brésil ont signé en 2002 un accord bilatéral sur l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire.

Le pays maîtrise la quasi-totalité des technologies nucléaires :
- extraction d’uranium (le Brésil dispose de 158 000 tonnes d’uranium, soit 6 % des réserves conventionnelles mondiales),
- conversion et enrichissement d’uranium,
- fabrication de combustible,
- fabrication de composants lourds,
- exploitation de centrales, etc.

Le Brésil possède deux réacteurs nucléaires sur le site d’Angra, près de Rio de Janeiro : Angra 1 (626 MW, mis en service en 1985), et Angra 2 (1 275 MW, mis en service en 2001).

Attaché à son indépendance énergétique, le Brésil s’appuie encore sur l'hydroélectricité, qui a montré ses limites durant les sécheresses de 2001.

Dans ces conditions, le nucléaire, accrédité par le bon fonctionnement des tranches Angra 1 et Angra 2, apparaît aux Autorités brésiliennes comme une énergie d’avenir. Les Autorités étudient aujourd’hui l’achèvement du projet Angra 3 (1 394 MW), dont la construction a été interrompue en 1985 du fait de difficultés de financement.