Nous avons une culture, profondément ancrée dans les hautes technologies et l'ingénierie, et une forte tradition en matière de qualité, sûreté et sécurité, qui a pu servir de base à notre engagement dans cette nouvelle démarche. En revanche, le secteur nucléaire souffrait d'une réputation de manque d'ouverture. Un domaine qui va certainement beaucoup évoluer est celui des relations avec les publics concernés par nos activités. Le développement du nucléaire en France s'est fait sur une période très courte et certains ont pu le vivre comme une décision imposée, privant les citoyens de participation. Or il mérite, comme toutes les autres formes d'énergie, un véritable débat objectif notamment au regard des impacts sur notre planète. Il faut donc se mettre autour de la table, écouter, débattre, rendre compte. Nous sommes décidés à engager ce dialogue avec les ONG, les agences de notation de la responsabilité globale des entreprises, les organismes de contrôle, les institutions internationales, les représentants d'actionnaires minoritaires.... Toutes les parties prenantes. Nous avons encore beaucoup à faire, mais nous devons faire face à de nombreuses portes closes.